LES HYPOTHESES SONT DES DECLARATIONS PAS ENCORES VERIFIEES OU PEUT-ETRE INVERIFIABLES

"Quand on ne peut faire que des déclarations qui n'offrent pas (encore) la possibilité de les falsifier, on parle d'hypothèses. Dans le langage courant, une hypothèse est une supposition, ainsi que dans la théorie scientifique en général, à savoir, une déclaration dont la véracité n'est pas encore établie, mais qui est admise et dont on déduit des théories et des prévisions (voir Brockhaus Enziklopädie 2001).

Lorsque Newton présenta sa théorie de la gravitation et qu'il lui fut demandé, d'où venait la gravitation, il dit : "Je ne fais pas d'hypothèses". Il pensait ainsi qu'il appartenait à tout un chacun de pouvoir vérifier par lui-même la justesse de la loi de la gravitation qu'il avançait (ou de façon plus moderne : de tenter de la falsifier) et que c'était une autre affaire d'expliquer la gravitation. Comme il n'a pu y parvenir (n'ayant pas pu trouver de déclaration permettant de la falsifier) il déclara que ce serait aux générations scientifiques à venir de les découvrir - ce qui, du reste, ne leur a pas été possible jusqu'à ce jour."
In "Nexus" novembre-décembre 2003

Isaac Newton

Sir Isaac Newton

(1643-1727)

LE MOUVEMENT PERPETUEL

A ce jour, on peut lire sur le mouvement perpétuel que son impossibilité découle des lois de la thermodynamique.

Néanmoins, le mouvement perpétuel en question n'a rien à voir avec ces dernières, car il découle de la loi la plus fondamentale de la nature, le principe unificateur de l'univers, la condition même de la connaissance scientifique, la relativité, et plus précisément le principe de relativité générale "d'échelle de grandeur" autrement exprimé : violation du principe d'équivalence.

Le mouvement perpétuel est la transformation physique d'un système réversible et cyclique pour faire du travail sans consommation d'énergie.
Il se présente sous la forme d'une roue sur laquelle sont fixés des mécanismes réversibles, ce qui la rend automatiquement réversible.

Chaque mécanisme est équipé d'un levier de commande qui se déplace dans un angle de 22,5 degrés, ce qui détermine suivant sa longueur, l'espace dans lequel il peut évoluer, et d'un poussoir qui permet de transformer sous la pression du levier de commande actionné par l’énergie sous forme de moment cinétique introduite dans la machine, un mouvement rotatif en mouvement rectiligne, provoquant ainsi le déplacement d'une masse " invariante " et la compression d'un ressort, ce qui rend automatiquement cette dernière positivement mais inversement chargée.

Il y a 2 butées pour obtenir le mouvement de chaque levier de commande : une en bas de la roue, et l'autre en haut.

Au passage de la butée du bas, la masse, par l'intermédiaire du levier de commande et du poussoir, est positivement rapprochée du barycentre de la roue mais inversement du centre de la terre, une biellette fonctionnant par gravitation la maintient dans cette position; la roue, en tournant, rencontre la 2ème butée qui se trouve en haut. Le levier de commande, à ce moment précis, permet à la biellette de se dégager par gravitation et au ressort de renvoyer la masse à sa position initiale de départ, mais une deuxième fois éloignée du centre de la terre, ce qui explique la réversibilité d'un mécanisme et, par là même, de la machine.

Au moment où la masse du bas est rapprochée du barycentre de la roue, et que celle du haut est revenue en arrière à sa position de départ initiale, ces dernières se trouvent en
superposition d'états.
La roue, en tournant, permet, dans une unité de temps, à la masse qui se trouve en haut, plus loin et en bas en tournant plus près du centre de la terre, de parcourir une distance plus grande que celle qui se trouve en haut plus près et en bas en tournant plus loin du centre de la terre. Et comme la relativité "d'échelle de grandeur", par rapport au barycentre de la roue, est restreinte pour 2 masses elle devient générale pour toutes les masses.

Il se produit une dichotomie au profit des masses éloignées du barycentre de la roue, ce qui explique l'énergie sous forme de moments cinétiques (balourds additionnés), et par là même sa conservation.

Le barycentre de la roue se trouvant relativement déplacé, cette dernière se trouve en perpétuelle recherche d'un impossible équilibre.

Seul le déport des masses permet de définir le nombre de mécanismes pour que le couple moteur surpasse le moment antagoniste, et cela sur la base de la loi de la gravitation universelle.
Cette loi de la gravitation universelle dit :

Que la matière attire la matière, en raison directe des masses, ce qui signifie qu’une masse double, triple, quadruple exerce à la même distance une attraction double, triple, quadruple.
La matière attire la matière, en raison inverse du carré des distances, ce qui signifie qu’une masse placée successivement à une distance double, triple, quadruple du corps attiré, exerce sur lui, une attraction quatre fois, neuf fois, seize fois moins intense.
Une masse sphérique attire comme si toute sa substance était réunie à son centre, vers lequel, le corps attiré, tend à se diriger et se dirige en effet, si aucune cause ne l'en empêche.

La masse ayant un poids de 2,240Kg a donc un demi-produit de 1,120Kg, ce dernier le demi-produit 1,120Kg face à 4,480Kg devient 1/4 de produit parce que le moment antagoniste est composé d'une masse et d’une compression qu'il faut monter (en somme le poids de 2 masses) l'inverse carré de 4 est bien 1 : 4 = 1/4 et 1 x 4 = 4, mais étant donné que la roue est réversible, on peut très bien l’expliquer par une simple démonstration géométrique, ce qui permet de supprimer toutes sortes d'équations.

Exemple :
 
 1/4
   
1 : 4 = 1/4
et :
   
   
1/4 x 4 = 1
positivement mais inversement,
diviser au lieu de multiplier.

     
X
       
       
       

1/4:4 à savoir X = 0,16


La constante obtenue, à savoir 0,16 nous permet de calculer la poussée cinétique d'un mécanisme, et de contrôler les résultats que fait réellement la nature quels que soient les référentiels utilisés, car tout devient prévisible :
constante 0,16 x par masse 2,24kg = 0,3584 x déport 0,034m nous donne une poussée de 0,0121856kg.
Etant donné que le levier de commande divise par 10 la résistance du moment antagoniste, cette dernière n'est plus que de 0,448kg.

La Roue a donc besoin de 360 degrés : 16, ou 22,5 degrés une fois en bas de la roue, et une deuxième fois en haut, ce qui nous donne 45 degrés dans lesquels il nous faut répartir 0,448 grammes : 0,0121856 = 36,764705 mécanismes.

Ces 36,764705 mécanismes x 16 la constante gravitationnelle nous donne 588,23528 mécanismes pour annuler la résistance du mécanisme du bas qui permet la recharge en énergie interne.

Etant donné que le carré de l'hypothénuse est égal à la somme des carrés des deux côtés de l'angle droit, si l'on augmente la longueur du bras de levier, il faut aussi augmenter dans la même proportion la longueur du déport qui n'est rien d'autre que le 2ème côté de l'angle droit.

Un exemple : bras de levier 0,090m x 10 = 0,90m

petit côté angle droit : 0,034m x 10 = 0,34m


Pour que la roue produise non plus pour elle mais bien pour les besoins, il faut doubler le nombre des mécanismes ainsi que la circonférence de la roue, à seule fin de préserver la longueur de la corde entre eux.
De façon à ce qu'un seul mécanisme à la fois se présente à la charge que provoque la butée du bas.
Par contre si l'on augmente la longueur de cette corde il se produit une accélération. Le doublement n'est pas une limite, seule la résistance des matériaux est à prendre en compte, au delà il faut augmenter le nombre de roues en linéaire sur l'axe central.

L'invention, véritable révolution universelle derrière laquelle se cache sans aucun doute possible un véritable problème d'Académie, permettra à cette vénérable institution de réfléchir sur la nécessité ou non de continuer à permettre à ses agrégés de professer l'impossibilité du mouvement perpétuel.

LEIBNIZ, dans son " essay de dynamique " publié en 1692, affirme que la mécanique ne se réduit pas à une cinématique, et pour expliquer la nature de cette " force vive " dont l'acquisition se fait aux dépens d'une chute de poids ou de quelque autre chose de semblable, professe que l'impossibilité du mouvement perpétuel "mécanique" résulte d'un principe métaphysique élémentaire, à savoir : que la création à partir de rien, ex nihilo, ne peut entrer dans les actes possibles à l'intérieur du monde créé.

En 1775, sous l'influence de LAPLACE, l'Académie des Sciences de Paris condamna solennellement le Mouvement Perpétuel, coupable de consommer inutilement les talents, le temps et la fortune de trop de mécaniciens ingénieux.

Si ce jugement n'a trouvé devant lui pendant près de 2 siècles que l'atmosphère la plus favorable, il n'a pas supprimé le rêve. On ne saurait mettre entièrement ce dernier sur le compte de la passion déraisonnable et de l'ignorance des chercheurs d'inventions merveilleuses.

Les décisions académiques reconnaissent en effet qu'il n'est pas inconcevable qu'un mouvement une fois imprimé dans certains systèmes, puisse se conserver toujours si l'on supprime les frottements et les résistances, mais que ces mouvements perpétuels concevables excluent toute action productrice continue; un effet étant toujours égal à sa cause, on ne peut retrouver dans ces mouvements en provoquant leur arrêt, que ce qu'on a dépensé pour les lancer.

A qui n'admettrait pas l'équation de LEIBNIZ, resterait donc la possibilité de faire appel contre la condamnation définitive. (Extrait de l'Encyclopedia Universalis)
Le Professeur Richard P. FEYNMAN, Prix Nobel de Physique 1965, écrit dans son "Cours de Physique" (DUNOD ISBN 2100043161) au chapitre "Conservation de l'énergie" :
"... une des difficultés dans toutes les expériences avec de la matière que nous réalisons sur une grande échelle, est que nous ne pouvons réellement démontrer la conservation de l'énergie et que nous ne pouvons pas réellement fabriquer nos machines réversibles."

CONCLUSION : Les progrès de la Technologie ont mis un terme à ces difficultés depuis le 19 octobre 1995, date de la demande de BREVET auprès de l'
INPI sous le numéro 95/12421, demande toujours à l'étude.

C'est pourquoi j'adresse ici-même un appel solennel à l'Académie des Sciences de Paris, afin d'éviter une condamnation définitive du Mouvement Perpétuel, qui n'est plus un rêve mais une réalité, dont le but principal n'est rien d'autre que l'amélioration dans tous ses états de la condition humaine.

Vue d'ensemble de la machine réversible et cyclique permettant par relativisation l'unification des deux mécaniques classique et quantique.
Centre de la roue où l'on récupère l'énergie provenant de la gravitation maîtrisée et maintenue par attraction.

EX NIHILO NIHIL

RIEN NE VIENT DE RIEN

LA GRAVITATION, ELLE, N'EST PAS RIEN

CAR ELLE DECOULE DE L'ATTRACTION

Ses caractéristiques principales sont :

- châssis 18 mètres de haut
- Diamètre de la roue 17 mètres
- 118 rayons
- 236 mécanismes
- 34 mm de déport de masse
- poids des masses 2.240Kg
- poids de la roue 4 tonnes
- poids du chassis 4.5 tonnes
- fondation béton 22 tonnes
- longueur bras de levier : 0,86 mètre

Eppur, si muove !
Et pourtant elle bouge !
Dans l'espoir que l'INPI en fasse autant,
Aldo Costa, lui, patiemment attend.
Que la loi de l'inverse carré
pourtant admise, soit enfin comprise.

Si malgré ces explications, le Mouvement Perpétuel, qui en vérité n'est rien d'autre qu'un moteur gravitationnel fonctionnant par attraction, reste pour certains, ésotérique, je me ferai à leur demande un plaisir de les recevoir, à seule fin de les initier : une machine de démonstration sous forme de roue prévue à cet effet, se trouve dans un musée au :
38, rue Constant Coquelin 77860 COUILLY-PONT-AUX-DAMES
Tel : 01.64.63.82.41
Prenons par exemple, si je lance une roue de bicyclette à la main, elle tourne et puis s'arrête, cela n'est pas difficile à expliquer ; ce n'est donc pas de faire tourner une roue qui compte, mais bien d'expliquer et de faire comprendre pourquoi elle tourne et, une fois que toutes les conditions sont réunies, sa mise au point, en quelque sorte elle ne peut plus s'arrêter.

Je pense sans ambiguïté aucune, que le mouvement perpétuel est à la rigueur plus une affaire de mécanicien que de physicien.

Car la structure même de la machine dont la réversibilité n'est due qu'à ses mécanismes adéquatement sophistiqués pour ce faire, permet la conservation de l'énergie, volontairement introduite au départ de sa conception.

La machine, permet de réaliser ce qui se passe, de faire disparaître l'abstrait au profit du réel ; car en plus de l'ouïe, la vue, le toucher, deviennent les outils indispensables pour effacer le doute de l'esprit, au profit de la découverte qui permet la compréhension de l'invention.

Ils permettent d'éviter les dépenses d'énergie inutiles qui risqueraient d'aller au-delà des forces humaines.

Les personnes qui viennent la voir sur place, peuvent poser leurs questions : comment la mettre en mouvement, par exemple, ou bien encore comment l'arrêter, pourquoi elle repart seule après un arrêt provoqué, comment calculer sa puissance, comment l'augmenter ou lui en donner une bien précise etc... Les journées portes ouvertes, à la suite d'une présentation en radio, furent un succès total très encourageant.

L'émerveillement était général, les commentaires allaient bon train, il était clair à les entendre, qu'il se dégageait une nouvelle façon d'instruire qui recevait l'adhésion de la plupart des personnes les plus passionnées.

Tant il est vrai que les jumelages d'un pupitre et d'un établi ou d'une école et d'un atelier sont aussi profitables que ceux d'une classe et d'un stade ou de l'éducation et de la morale.

LES EDITIONS MICHEL LAFON ont édité
"Un dictionnaire des Inventeurs et leurs inventions" suite à l'émission de télévision sur France 2 " FALLAIT Y PENSER " et un deuxième
"Le Grand Livre des Inventeurs 2004" NUMERO ISBN 2/7499 - 0023-9.
ALDO COSTA