LE MOUVEMENT PERPETUEL

A ce jour, on peut lire sur le mouvement perpétuel que son impossibilité découle des lois de la thermodynamique.

Néanmoins, le mouvement perpétuel en question n'a rien à voir avec ces dernières, car il découle de la loi la plus fondamentale de la nature, le principe unificateur de l'univers, la condition même de la connaissance scientifique, la relativité, et plus précisément le principe de relativité générale "d'échelle de grandeur" autrement exprimé : violation du principe d'équivalence.

Le mouvement perpétuel est la transformation physique d'un système réversible et cyclique pour faire du travail sans consommation d'énergie.
Il se présente sous la forme d'une roue sur laquelle sont fixés des mécanismes réversibles, ce qui la rend automatiquement réversible.

Chaque mécanisme est équipé d'un levier de commande qui se déplace dans un angle de 22,5 degrés, ce qui détermine suivant sa longueur, l'espace dans lequel il peut évoluer, et d'un poussoir qui permet de transformer sous la pression du levier de commande un mouvement rotatif en mouvement rectiligne, provoquant ainsi le déplacement d'une masse et la compression d'un ressort.

Il y a 2 butées pour obtenir le mouvement de chaque levier de commande : une en bas de la roue, et l'autre en haut, toutes deux au centre de cette dernière.

Au passage de la butée du bas, la masse, par l'intermédiaire du levier de commande et du poussoir, est rapprochée du centre de la roue, une biellette fonctionnant par gravitation la maintient dans cette position; la roue, en tournant, rencontre la 2ème butée qui se trouve en haut. Le levier de commande, à ce moment précis, permet à la biellette de se dégager par gravitation et au ressort de renvoyer la masse à sa position initiale de départ, ce qui explique la réversibilité d'un mécanisme et, par là même, de la machine.

Au moment où la masse du bas est rapprochée du centre de la roue, et que celle du haut a retrouvé sa position de départ initiale, ces dernières se trouvent en superposition d'état. La roue, en tournant, permet dans un temps absolu à la masse qui se trouve loin du centre de la roue, de parcourir une distance plus grande que celle qui se trouve près du centre de la roue. La relativité "d 'échelle de grandeur " entre en action, relativité restreinte pour 2 masses et générale pour toutes les masses.

Il se produit une dichotomie au profit des masses éloignées du centre de la roue, ce qui explique l'énergie sous forme de moments cynétiques, et par là même sa conservation.

Le centre de gravité de la roue se trouvant relativement déplacé, cette dernière se trouve en perpétuelle recherche d'un impossible équilibre.

Seul le déport des masses permet de définir le nombre de mécanismes pour que le couple moteur surpasse le moment antagoniste, et celà sur la base de la loi de la gravitation universelle.

L'invention, véritable révolution universelle derrière laquelle se cache sans aucun doute possible un véritable problème d'Académie, permettra à cette vénérable institution de réfléchir sur la nécessité ou non de continuer à permettre à ses professeurs de professer l'impossibilité du mouvement perpétuel.

LEIBNIZ, dans son " essay de dynamique " publié en 1692, affirme que la mécanique ne se réduit pas à une cinématique, et pour expliquer la nature de cette " force vive " dont l'acquisition se fait aux dépens d'une chute de poids ou de quelque autre chose de semblable, professe que l'impossibilité du mouvement perpétuel "mécanique" résulte d'un principe métaphysique élémentaire, à savoir : que la création à partir de rien, ex inhilo, ne peut entrer dans les actes possibles à l'intérieur du monde créé.

En 1775, sous l'influence de LAPLACE, l'Académie des Sciences de Paris condamna solennellement le Mouvement Perpétuel, coupable de consommer inutilement les talents, le temps et la fortune de trop de mécaniciens ingénieux.

Si ce jugement n'a trouvé devant lui pendant près de 2 siècles que l'atmosphère la plus favorable, il n'a pas supprimé le rève. On ne saurait mettre entièrement ce dernier sur le compte de la passion déraisonnable et de l'ignorance des chercheurs d'inventions merveilleuses.

Les décisions académiques reconnaissent en effet qu'il n'est pas inconcevable qu'un mouvement une fois imprimé dans certains systèmes, puisse se conserver toujours si l'on supprime les frottements et les résistances, mais que ces mouvements perpétuels concevables excluent toute action productrice continue; un effet étant toujours égal à sa cause, on ne peut retrouver dans ces mouvements en provoquant leur arrêt, que ce qu'on a dépensé pour les lancer.

A qui n'admettrait pas l'équation de LEIBNIZ, resterait donc la possibilité de faire appel contre la condamnation définitive. (
Extrait de l'Encyclopedia Universalis)

Le Professeur Richard P. FEYNMAN, Prix Nobel de Physique 1965, écrit dans son "Cours de Physique" (DUNOD ISBN 2100043161) au chapitre "Conservation de l'énergie" :
"... une des difficultés dans toutes les expériences avec de la matière que nous réalisons sur une grande échelle, est que nous ne pouvons réellement démontrer la conservation de l'énergie et que nous ne pouvons pas réellement fabriquer nos machines réversibles."

CONCLUSION : Les progrès de la Technologie ont mis un terme à ces difficultés depuis le 19 octobre 1995, date de la demande de BREVET auprès de l'
INPI sous le numéro 95/12421, demande toujours à l'étude.

C'est pourquoi j'adresse ici-même un appel solennel à l'Académie des Sciences de Paris, afin d'éviter une condamnation définitive du Mouvement Perpétuel, qui n'est plus un rève mais une réalité, dont le but principal n'est rien d'autre que l'amélioration de la condition humaine.

Abstraction faite que le mouvement perpétuel, comme toutes mécaniques, nécessite entretiens et révisions, ce dernier n'en n'est pas moins pour autant un moteur à pesanteur.

Car, par l'intermédiaire de l'attraction via la gravitation, il utilise la pesanteur comme source d'énergie qui elle, pour le moins, est perpétuelle, pour ne pas dire éternelle, car nous friserions le divin, ce qui est tout autre chose.

Il ne s'agit plus de croire, de douter ou de savoir, il s'agit bien de comprendre.

Comprendre que la pesanteur, si mal utilisée de nos jours, peut aussi être source de bien-être.

Mais comme les hommes, dirons-nous, s'attirent en raison directe de leurs intérêts, en vertu de la deuxième loi de Newton, nous pouvons dire que les hommes s'attirent en fonction directe de leurs intérêts, et en raison inverse du carré de leurs désaccords.

Il faut donc inverser d'autres pesanteurs, administratives celles-là, pour espérer enfin pouvoir entrer dans une ère nouvelle.

Aldo COSTA