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Chroniques : & chroniques suite
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Chronique de Métro
NOVA MAGAZINE - Novembre 2003
JEAN-PAUL BOURRE LE JERKEUR
Extrait : Au Palladium, en 1965, on djerkait, sur des mélanges de rock, pop et soul. On était payés en bières et en sandwichs pour lancer la spirale de dinguerie, estampillés authentiques beatniks de Chez Popov. On pouvait fumer du shit. L'odeur n'intriguait encore personne en dehors des flics et des fumeurs du quartier. Sur la scène officiaient les prophètes de ces nuits magiques : Vigon, Rocky, Roberts et ses Airdales. Après trois bières et deux joints, je montais sur scène avec les autres, jouer les choristes muets, les mimes Marceau de la défonce, corps désarticulés par la musique, la transe et danse d'indiens...
Pourquoi cette bio ?
C'est une façon de me revivre deux fois. C'est une confrontation avec ma propre mort et une croyance en d'autres plans parallèles. En gros, maintenant, j'en suis entre le dépouillement ascétique années 60 sur les routes et Matrix. C'est l'ouverture des portes.
Deux rencontres inoubliables ?
J'ai fait un séjour à Sainte Anne, la psy me faisait bosser sur les couleurs, Tu vois quoi ? ... Moi, un milliard de trucs ! Avec les acides que j'avais pris... Elle m'a demandé si j'étais d'accord pour rencontrer Lacan. Je suis devenu son cobaye, une analyse en direct devant des étudiants qui prenaient des notes... Nico, au début des années 60, voulait aller déterrer le cadavre de Jim Morrison au Père Lachaise. Elle savait que j'étais un habitué des lieux. On n'y est pas allé, au lieu de ça, on a bu du pinard et fumé des joints. Un gros trip de connivence. Elle était belle, même calcinée, très épaisse et avec ses mains très larges. J'avais envie de les caresser.
Guerrier du rêve (Les Belles Lettres). Emission sur Radio Ici & Maintenant! (95.2), le mercredi à 23h20.
--> Gérard de Nerval - par Jean-Paul Bourre
Editions Bartillat, 2001, 240 p.
préface de Hubert Haddad
Sobre, et d'apparence éloquent, le titre de ce livre n'annonce pas pour autant son contenu. Ce "Gérard de Nerval" n'est pas une biographie - une de plus - écrite selon les canons et les règles universitaires en vigueur. Un tel ouvrage courrait le risque de n'être dévoré que par les dévots du génial auteur d'"Aurélia", au demeurant guère vraiment lu de nos jours; et les amateurs, les profanes et les étudiants risqueraient l'indigestion. Jean-Paul Bourre, lui, a préféré écrire "son" Nerval et nous faire ainsi grâce d'une lourde, bien que nécessaire, somme savante. Cet écrivain - auteur de divers recueils de poèmes, d'essais, de récits et d'un roman ("La Mecque de Glace" chez Robert Laffont) - a mis sa plume au service de l'amour qu'il nourrit avec évidence pour son sujet.
Couchée sur papier, sa passion se fait convaincante et trahit sans de honteuses rougeurs une familiarité certaine pour l'oeuvre qui le fascine. On ne s'indignera donc pas que Jean-Paul Bourre parle parfois de "Gérard" comme ses amis Théophile Gautier et Alexandre Dumas le tutoyaient, voici un peu plus d'un siècle et demi. Nulle crainte quant à cet ami terrestre qui veut du bien à un grand écrivain d'outre-tombe ! Jean-Paul Bourre n'a pas l'instinct prédateur ni les louanges intéressées; il est entièrement dévoué à Gérard de Nerval.
Plus simple, plus clair. Certes. Mais la tâche qu'il s'est attribué, peut-être malgré lui, emporté par son admiration, n'est pas gagnée d'avance. Elle se heurte à l'apathie et aux conventions en vigueur dans la hiérarchie littéraire. Tant pis. A mi-chemin de l'essai et d'un écrit librement inspiré, ce portrait averti, très personnalisé du poète des "Filles du Feu", a pour force, mérite et originalité de lancer un appel. Pas une pétition. Un cri du coeur, de très bon goût par ailleurs. Une ambition surtout: mettre en pleine lumière la richesse que recèle l'oeuvre nervalienne, et en premier lieu la démarche qui la conditionne, la soutient, fait tout son génie. Ce qui revient à plaider pour lui donner une place de premier plan dans le panthéon de la littérature. Pas seulement celle d'un "grantécrivain" parmi d'autres. Bien plus. Jean-Paul Bourre considère en effet (et il ne manque pas de prédécesseurs; Proust pour plus illustre exemple) que Nerval - et toutes les portes qu'il ouvre, enfonce, arrache, et dans lesquelles s'engouffrera la postérité - est le plus grand auteur du XIXème siècle. Rien de moins. Ce n'est jamais dit textuellement, mais ce jugement transpire de ses lignes.
Jean-Paul Bourre pointe avant tout du doigt les correspondances que Nerval l'herméneute (re)cherchait. Partout, dans tous les signes et événements de la vie. Apparents ou non. Tout ce qui tourmentait le poète, l'écrivain, le voyageur ; timide et turbulent, ivre et lucide. Ce qui le guidait, le retenait. Amour rêvé, approché, déçu. Onirisme, idéalisme et réalité. Songes éveillés. Et la cohérence interne de son existence, poussée jusqu'à être présentée comme une fatalité. Des beaux étés perdus du Valois, de sa mère disparue - point focal, figure idéale -, ses amours illusoires (et cætera) jusqu'à son suicide, sur lequel s'ouvre ce livre, minutieusement : pendu à la grille d'un soupirail, un matin de janvier frigorifique, rue Saint-Martin, dans le quartier du Châtelet. "L'épanchement du songe dans la vie" propre à Nerval comme un avant-goût du symbolisme et du surréalisme. Discours connu, convenu, reconnu. Mais ici, étendu à des réflexions (passages sur la science moderne, son regard sur la conscience et la perception de la réalité) et à des figures flamboyantes. Dont une : l'homme aux semelles de vent, Rimbaud, l'errance, l'exploration jusqu'au-boutiste. Au bout du dérèglement des sens pour l'enfant terrible de Charleville; et au bout du songe, au fond de soi, jusque dans ses tréfonds pour Nerval, inconsolé de l'existence, le préfigurateur inavoué de tous.
Ce livre aurait pu aussi s'appeler "Correspondances nervaliennes", puisqu'il s'agît essentiellement d'en trouver, d'en dénicher. Mais il demeure concentré sur son sujet, la source qu'il s'efforce de rétablir. Manière de justice rendue à cet enfant perdu du romantisme. Comme le premier rôle revient à qui de droit, Jean-Paul Bourre ne pouvait ainsi manquer de l'intituler simplement "Gérard de Nerval". En le faisant, l'auteur du ténébreux poème "El Desdichado" n'en retire que plus de gloire, de visibilité. Enfin? En tous les cas, l'envie de (re)découvrir "Aurélia", l'oeuvre majeure, fragmentaire et pourtant achevée (oui!), de Nerval n'est que plus insistante, une fois ce précieux petit livre, presque confidentiel, refermé. Et c'est le principal.
Thibaut Kaeser, 14 février 2002
--> BA-BA Satanisme - par Jean-Paul Bourre
Satan apparaît
dans les religions chrétienne, juive et musulmane
comme Shatan, l'adversaire de Dieu, l'esprit du Mal,
le Prince des Ténèbres. Il est en même
temps le grand corrupteur, l'ange foudroyé dont
parle saint Luc, le Prince des Ténèbres
qui commande aux enfers. Ses adeptes le considèrent
comme la divinité centrale d'un culte maudit
qui propose à l'homme d'être l'égal
de Dieu.Son culte se célèbre la nuit,
à la lueur des torches, dans les lieux hantés,
désolés. Il apparaît avec l'attirail
du Moyen Âge chrétien: bouc noir, profanations
d'hosties, sabbats des sorcières, messes diaboliques.L'auteur
révèle dans ce BA-BA du satanisme les
formes que prend le Diable, à travers les rites
et les croyances dont certains remontent à l'aube
de l'humanité. Déjà, en Égypte,
il apparaît sous la forme du bouc de Mendès
auquel on offre des sacrifices de sang. À l'époque
médiévale, il est l'ange diabolique, la
face d'ombre du christianisme. On l'invoque sous les
noms de Belzébuth, Asmodée, Belial ou
Métatron. On le retrouve sur les chapiteaux et
les bas-reliefs des cathédrales et des églises.
Il a ses prêtres et ses prêtresses, dont
un grand nombre monteront sur les bûchers de l'Inquisition.Les
rites d'invocations, les pactes d'alliance, le tracé
du cercle, l'accouplement avec un animal magique, se
font souvent dans les cimetières ou au pied des
gibets. Au XIXème Siècle le Satan médiéval
entouré de flammes deviendra l'ange rebelle,
orgueilleux et solitaire, prêt à rallumer
la guerre dans le ciel. Il sera le dieu de Byron, de
Huysmans ou de Berninos. C'est en son nom que se multiplieront
les rites blasphématoires, la possession et les
malédictions.Le satanisme n'est pas absent du
monde moderne. Il est aujourd'hui amplifié par
les nouvelles technologies, la publicité, les
thrillers, le cinéma d'épouvante, où
Satan apparaît comme une entité réelle.L'auteur
décrit les croyances et les comportements des
satanistes, leurs pratiques rituelles - messes rouges,
messes noires et rites orgiaques - mais aussi l'espérance
millénariste des adeptes du Diable, au commencement
du troisième millénaire. Ceux-ci invoquent
des guerres, de grandes catastrophes, le retour de Satan,
et sa victoire pour mille ans.
--> Villiers de l'Isle-Adam Splendeur et misère de Jean-Paul Bourre
Mallarmé, dans le tombeau littéraire qu'il lui consacra, présentait Villiers de L'Isle-Adam, l'un de ses meilleurs amis, comme « un homme au rêve habitué ». Cette amitié se doublait par ailleurs d'une grande admiration, que partagèrent Baudelaire, Vallès, Banville, Courbet, Monet, qu'il connut et fréquenta. Natif de Saint-Brieuc, Villiers de l'Isle-Adam (1838-1889) appartenait à l'une des familles les plus anciennes et les plus illustres de l'armorial français, ruinée par la Révolution, qui ne put lui offrir qu'une modeste condition. Cependant, au début de 1855, persuadée de son génie, elle réalisa tous ses biens pour l'accompagner à Paris et lui permettre de tenter la gloire. Ses premières poésies ne recueillirent aucun succès, ce qui le conduisit à les rebaptiser plus tard Les Sillons stériles. Ce premier échec, qu'on peut penser lié à la jeunesse ou à un air du temps qu'il ne sut percer, allait le poursuivre sa vie durant. Bernard Noël écrira que « l'échec s'attachait à Villiers, l'obligeait à s'en tenir à son monde intérieur et à creuser en lui toujours plus loin ». Celui qui désira « écrire une série d'oeuvres où le rêve se baserait sur la logique », qui eut de profondes affinités avec Poe et Hegel, son seul maître, donna à la littérature française quelques-uns de ses grands chef-d'oeuvres, tel son Eve future ou L'Amour suprême. C'est ce destin, fait d'une quête désabusée, désespérée et sublime, que Jean-Paul Bourre, après un essai remarqué sur Nerval, s'attache à suivre, rentrant véritablement dans la peau de l'écrivain. Entre biographie et essai, il s'attache, en écrivain, à la vie et à l'oeuvre de Villiers comme à celles d'un frère d'armes. Dans une langue d'une rare tension, il retrace la généalogie croisée de la vie et de l'oeuvre de l'auteur d'Axël, voyant en eux la réalisation d'un « drame faustien (
) élaboré déjà, dans les années d'enfance». Romancier, essayiste, poète, Jean-Paul Bourre a publié aux Belles Lettres : Génération chaos, Voyage au pays d'enfance et Michel Jackson, fabrication d'un monstre.
--> Café Hawelka
de Jean-Paul Bourre
Editions de Magrie 95 pages
Un café bien serré
Pour ceux qui craindraient de voir la poésie française succomber à l'autisme ou au sirop de glucose, voici une bonne nouvelle, sacrément revigorante : le Café Hawelka est arrivé. Qu'est-ce? Ni plus ni moins qu'un célèbre estaminet viennois, où l'auteur fait converger toutes les convulsions : celles de l'époque, bien sûr, et les siennes propres. Sans fard, on y reçoit le choc du réel, dit crûment. Qui ose aujourd'hui parler, en vers, de la guerre en ex-Yougoslavie, du suicide de Pierre Bérégovoy? D'Auschwitz? Tous lieux désertés par le lyrisme hexagonal. Bourre, lui, n'y va pas par quatre chemins : il se déplace, n'hésite pas à se colleter avec l'expérience. Un mot qui fait sourire? C'est à ce prix, pourtant, qu'un poème prend le lest nécessaire à l'expression forte : "Dans ces villages de fin du monde/ où les femmes et les enfants/ mangent la cendre/ et le pain de douleur/ ma peur marche avec moi" (Croatie). Cette prise en charge de l'événement, c'est le meilleur de la poésie américaine. Leçon entendue par les seventies françaises (qu'on pense à un Claude Pélieu-Washburn), mais oubliée depuis, semble-t-il...
Pour autant, ces pages n'omettent pas de plus intérieures tourmentes. Les charniers renvoient l'auteur à sa propre hantise de la mort. Et ce thème omniprésent est noué à celui de l'enfance perdue, d'une manière qui émeut : "En 1953, les bains carbo-gazeux de Royat ressemblaient à des temples incas, aztèques, qu'on découvrait après avoir marché longtemps dans la jungle, à travers les jardins du Casino." Comme si le périple agité devait mener au lieu le plus secret, celui de la naissance. Les ombres de Proust et du Grand Meaulnes ne flottent pas pour rien sur ce livre. Mais elle ne ruinent pas sa cohérence : elles l'enrichissent. Bourre, c'est un peu un baroudeur côté pile, et Peter Pan côté face. Un aventurier qui sait aussi ce qu'intimisme veut dire, sans mièvrerie : dans les deux cas, l'énergie combattante est le lien dynamique qui relie ces textes à l'existence. Une corrida, comme le revendique l'auteur? Assurément, car elle est la marque la plus juste de son chant profond. Ce dernier nous est servi "brut de Bourre", et c'est tant mieux. La même chose, garçon!
Jean Miniac
Article paru dans Le Matricule des Anges Numéro 008 - juillet-août 1994 © Le Matricule des Anges
--> Le Message des Prophètes de Jean-Paul Bourre
Editeur : Dangles, 1998
"Les eaux envahiront-elles l'Europe du Sud ? Jean-Paul II est-il l'avant-dernier pape ? Retournerons-nous à nos panthéons polythéistes anciens ? Vivons-nous des temps d'épreuves destinées à préparer la fin des temps ? L'Occident disparaîtra-t-il sous le "feu des mille soleils" nucléaires ? Rentrons nous dans notre période de "désert intérieur" ou bien allons-nous vers la "Nouvelle Jérusalem"... Faut-il lire les prophéties à la lettre ? Ne sont-elles pas plutôt des allégories de notre inconscient collectif ?
A l'aube du troisième millénaire, la peur de l'an 2000 est revenue sur l'Occident, comme elle l'avait déjà frappé un millénaire plus tôt. Mutations, bouleversements ou scénarios catastrophes ne peuvent pas nous laisser indifférents. Voici donc revenu le temps des prophètes qui, depuis mille ans, ont délivré des messages pour nos temps présents. Issues de civilisations, de traditions et de religions très différentes, de milieux géographiques et culturels totalement divergents, leurs analyses, leurs visions et leurs philosophies restent pourtant identiques. Troublantes coïncidences dont Jean-Paul Bourre nous fait ici la synthèse et l'analyse.
Une seule certitude demeure : du chaos naîtra un nouveau monde intérieur une conscience inédite - édifié sur les cendres de nos valeurs anciennes. Tous les grands prophètes prêchent pour une humanité transformée... transfigurée."
Amazon.fr - Chroniques et points de vue
L'auteur vu par l'éditeur
Jean-Paul Bourre a retrouvé, résumé et analysé pour nous les grandes prophéties de Nostradamus, Joachin de Flore, Fatima, Lu Vierge à la Salette, sainte Hildegarde de Bingen, Pie XII, Merlin, mais aussi celles des Indiens Hopis et Iroquois, des oracles officiels des Dalaï-Lama, de la Völuspa scandinave, des images vikings, des Apocalypses hindoues et tziganes...
--> Voyage au pays d'enfance de Jean-Paul Bourre
A 50 ans, l'auteur revient sur les lieux de son enfance, dans une petite ville d'Auvergne. Il a voulu faire de ce voyage une quête affective, en rassemblant les souvenirs, les sensations comme les pièces d'un puzzle. Il visite les lieux de l'absence, explore la maison vide, le jardin en friche, feuillette les livres de la bibliothèque. "J'ai sorti de la malle le vieux poste de radio à lampes. Je l'installe sur la table du salon, je lui redonne vie. Je capture le temps dans mes filets, et l'instant passé devient l'instant présent". Ce livre s'intègre dans la collection "Réinventer l'Amour" dont le but est "de témoigner de toutes les formes de l'Amour, pour nous en faire redécouvrir la richesse et l'authenticité de sa valeur humaine et universelle". Dans ce récit, Jean-Paul Bourre nous fait traverser les territoires de l'enfance à travers l'amour. "Un retour à l'ensoleillement de l'être".
H.D.
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Quête du Graal : Du paganisme indo-européen
à la chevalerie chrétienne de Jean-Paul Bourre
Éditeur
: Dervy (1 janvier 1990)
Collection : Initiation
Format : Broché - 193 pages
ISBN : 2850765619
Présentation
de l'éditeur
Qu'est devenue la première version païenne,
celtique, du Graal ? Jean-Paul Bourre remonte à
"la première histoire du Graal" - celle
dont ne parlent pas les textes médiévaux
- mais qu'on retrouve dans toute la tradition celto-nordique,
depuis les peuples de l'Age d'Or. Le message de la chevalerie
hyperboréenne n'a pas disparu derrière
les barrières de glace et de brume des terres
du Nord. Il a survécu dans la quête arthurienne
jusqu'à Mont-Ségur, la montagne du héros
Ségur. Dès l'aube des temps, la pierre
du Graal est rattachée à la royauté
suprême. Elle est la "pierre du sacre",
à partir de laquelle se déploiera la civilisation
du Graal, des îles d'Hyperborée jusqu'aux
plaines du Penjab, à travers le Caucase, la Perse,
la Mongolie, l'Afghanistan et l'Inde des Aryas. Cette
vision méta-historique n'appartient pas seulement
à la plus ancienne des légendes, mais
aussi - et surtout - à l'initiation.
SDM
Comme quoi la légende médiévale
du Graal préexistait dans la tradition nordique,
ce qui amplifie la vision légendaire en l'exhaussant
au méta-historique domaine sacré de l'initiation.
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